Pour chercher en vain celle qui pouvait l'aimer.
Il la trouvai, couchée sur son lit -quelle beauté !-,
En pleurs, qui ne trouvait pas l'homme de sa vie.
Quand leurs yeux se croisèrent, ils tressaillirent,
Un éclair passa à travers ses yeux,
La folie pure me fit perdre la raison.
Ne sachant que faire, croyant que c'était une sorcière,
-Car sa beauté n'était nullement naturelle-
Je pris mon couteau, et en tremblant, te voulant,
Me ruai sur toi, poussai un cri de douleur,
Plantant ma maudite lame dans ton pauvre c½ur.
Ne sachant pourquoi j'avais fait ça, malheureux,
J'hurlai de rage .Une beauté divine ;
Tu n'étais pas une sorcière ! Que faire ?
Alors je m'approchai de toi, désolé,
Alors je décidai de me suicider,
Et d'un violent coup de couteau dans le c½ur,
Pris mon sang sur mes doigts, le mettant sur mes lèvres,
Et t'embrassai, peut être à jamais ...à jamais...

